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Plan de relance d'une exploitation
privée dans une ville de moins de 10.000 habitants
Ce complexe de deux salles a cessé de fonctionner
à cause de résultats insuffisants. À
la demande de la DRAC, l’ADRC a étudié
la situation de l’établissement, s’est
rendue sur place et a rencontré les représentants
de l’Etat et des collectivités, ainsi que les
gestionnaires.
L’endettement induit par l’investissement excessif
consenti à l’époque de sa création,
des insuffisances dans l’aménagement des locaux,
l’étroitesse du marché local défavorable
à une gestion purement privée, l’absence
de partenariats locaux (notamment avec les instances scolaires
et universitaires présentes sur la ville) ont été
analysés afin de déterminer les modalités
d’intervention des collectivités territoriales
concernées : commune, département et région.
Les collectivités attentives à la renaissance
et à la survie de cette exploitation souhaitaient que
soient mesurées leurs interventions financières
associées à une recherche sur les conditions
d’amélioration de l’exploitation.
L’analyse économique de l’exploitation
s’est donc poursuivie dans la direction d’un "Plan
de relance", dont l’ADRC a défini les articulations
: adaptation des locaux aux perspectives d’animation,
diversification de la programmation (Art et essai, films pour
enfants, etc.), partenariats avec l’Université
(présente dans la ville) et les établissements
scolaires, collaboration avec la cinémathèque
régionale et avec les festivals se déroulant
dans le département, politique d’information
et d’animation.
L’étude qui portait sur les critères
économiques et pratiques de la relance de la salle
a été transmise par la DRAC aux collectivités
concernées, qui en ont retenu les principes et décidé
de soutenir financièrement l’exploitation, qui
a ensuite élaboré un projet de travaux d’amélioration.
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